Selem Arlikoum

Selem Arlikoum
# Posté le mardi 27 février 2007 17:00

Â'ishah Bint Abî Bakr, que Dieu l'agrée (une des femmes du Prophète Saw)

Â'ishah Bint Abî Bakr, que Dieu l'agrée (une des femmes du Prophète Saw)
La vie de `Â'ishah est la preuve qu'une femme peut être bien plus instruite qu'un homme et qu'elle peut être le professeur de savants et d'experts. Sa vie montre aussi qu'une femme peut exercer une influence sur les hommes et les femmes et leur apporter l'inspiration et l'union. Sa vie est enfin la preuve que cette même femme peut être complètement féminine et être une source de plaisir, de joie et de réconfort pour son mari.

Elle ne fut diplômée d'aucune université car il n'y avait pas d'universités à cette époque. Cependant, ses discours sont étudiées dans les facultés de littérature, ses déclarations juridiques sont étudiées dans les Ecoles de Droit et sa vie ainsi que ses ½uvres sont étudiées par des étudiants et des enseignants en Histoire Islamique depuis un millier d'années.

L'essentiel de ses vastes connaissances fut acquis alors qu'elle était encore jeune. Dans sa petite enfance, elle fut élevée par son père qui était très aimé et respecté car c'était un homme qui disposait d'un grand savoir, de manières courtoises et d'une présence agréable. De plus, il était l'ami le plus proche du noble Prophète — paix et bénédictions sur lui — qui lui rendait souvent visite, et ce, depuis les tous premiers jours de sa mission.

Dans sa jeunesse, déjà connue pour sa frappante beauté et sa formidable mémoire, le Prophète lui-même lui porta un soin et une attention particuliers. En tant qu'épouse et compagne du Prophète — paix et bénédictions sur lui —, elle acquit un savoir et une perspicacité qu'aucune autre femme n'a atteints à ce jour.

`Â'ishah devint la femme du Prophète — paix et bénédictions sur lui — à la Mecque alors qu'elle était à peu près dans sa dixième année, mais son mariage ne fut pas célébré avant la deuxième année de l'Hégire, alors qu'elle avait entre quatorze et quinze ans [1]. Avant et après son mariage, elle garda une jovialité et une innocence naturelles et ne semblait pas intimidée par l'idée d'être mariée au Messager de Dieu — paix et bénédictions sur lui —, lui que tous ses compagnons, y compris les parents de `Â'ishah, traitaient avec un amour et une révérence qu'ils ne vouaient à aucune autre personne.

À propos de son mariage, elle rapporta que peu de temps avant qu'elle ne quitte la maison de ses parents, elle se rendit dans la cour pour jouer avec une amie qui était de passage :

" Je m'amusais à la balançoire et mes longs cheveux étaient en désordre, dit-elle, ils vinrent me chercher pour me préparer".

Ils la vêtirent d'une robe de mariage faite à partir d'une fine étoffe ornée de rayures rouges, venant du Bahrein, puis sa mère l'amena vers la maison nouvellement construite où quelques femmes des Ansars [2] attendaient devant l'entrée. Elle la félicitèrent avec ces mots : " Que le bien et le bonheur soient toujours présents ! " Puis, en la présence du Prophète souriant — paix et bénédictions sur lui —, un bol de lait fut apporté. Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — but de ce lait et en offrit à `Â'ishah. Elle refusa timidement mais, lorsqu'il insista, elle fit de même et proposa le bol à sa s½ur Asmâ' qui était assise derrière elle. D'autres personnes en burent également, et ce fut tout de leur simple et solennelle cérémonie de mariage. Il n'y eut pas de fête.

Son mariage avec le Prophète — paix et bénédictions sur lui — ne changea pas son comportement enjoué. Ces jeunes amies allaient régulièrement lui rendre visite dans ses appartements.

" Je jouais avec mes poupées, dit-elle, avec les filles qui étaient mes amies, et quand le Prophète venait, elles fuyaient vite hors de la maison mais il sortait pour les ramener à l'intérieur car il était heureux de voir mon bonheur de les avoir près de moi". Quelques fois, il disait " Restez où vous êtes " avant qu'elles n'aient le temps de partir, et il se joignait également à leurs jeux. `Â'ishah dit : " Un jour, le Prophète vint alors que je jouais avec les poupées et dit : " O `Â'ishah, quel est ce jouet ?". "C'est le cheval de Salomon, dis-je, et il se mit à rire". Quelques fois quand il rentrait, il se cachait derrière son manteau afin de ne pas déranger `Â'ishah et ses amies.

Les premiers temps qu'`Â'ishah vécut à Médine furent également les moments les plus graves et les plus anxieux. Une fois, son père et deux compagnons qui étaient avec lui attrapèrent une fièvre dangereuse qui était fréquente à Médine durant certaines saisons. Un matin, `Â'ishah alla lui rendre visite et fut stupéfaite de trouver les trois hommes gisants faibles et exténués. Elle demanda à son père comment il allait et lui répondit dans un style qu'elle ne put comprendre. Les deux autres lui répondirent également avec des vers de poésie qui lui semblaient n'être que des bredouillements inintelligibles. Elle fut profondément troublée et rentra auprès du Prophète — paix et bénédictions sur lui — en disant :

"Ils divaguent complètement à cause de leur forte fièvre". Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — demanda ce qu'ils avaient dit et fut quelque peu rassuré lorsqu'elle répéta certains des mots des vers qu'ils avaient récités et qui avaient un sens, même si elle ne les comprenait pas complètement. Ceci est une démonstration de son grand potentiel de mémorisation, qui, au fil des années, allait servir à préserver les précieux dires du Prophète — paix et bénédictions sur lui —.

De toutes les femmes du Prophète — paix et bénédictions sur lui —, il est clair qu'`Â'ishah était la plus aimée. De temps en temps, un de ses compagnons demandait :

" Ô Messager de Dieu, quelle est la personne que tu aimes le plus en ce monde ? " Il ne répondait pas toujours la même chose car il ressentait un amour énorme pour ses filles et leurs enfants, pour Abû Bakr, `Alî, Zayd et son fils Usâmah. Mais de ses femmes, la seule qu'il nomma dans de telles circonstances fut `Â'ishah. Elle l'aimait également énormément et cherchait souvent à se rassurer du fait qu'il l'aimait. Une fois, elle lui demanda "comment est ton amour pour moi ? "

"Comme le n½ud de la corde", dit-il en signifiant ainsi qu'il était fort et sûr. Puis de temps à autres, elle lui demandait : " comment est le n½ud ? ", il répondait : "`alâ hâlihâ" c'est-à-dire "dans le même état".

Son amour pour le Prophète — paix et bénédictions sur lui — était un amour jaloux et elle ne supportait pas que le Prophète ait des égards vis-à-vis des autres, au-delà de ce qu'elle considérait suffisant. Elle lui demanda :

" Ô Messager de Dieu, dis-moi, si tu te trouvais entre les deux pentes d'une vallée et que l'une d'entre elles ait été broutée et pas l'autre. Sur laquelle des deux ferais-tu paître tes troupeaux ? "

" Sur celle qui n'a pas été broutée" répondit le Prophète — paix et bénédictions sur lui —. " De même, dit-elle, je suis différente de tes autres femmes. Chacune d'entre elles a eu un mari avant toi, sauf moi ". Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — lui sourit et ne dit pas un mot.

Quelques années plus tard, `Â'ishah parla de sa jalousie en ces termes : " Je n'étais pas aussi jalouse des femmes du Prophète que je l'étais de Khadîjah, parce qu'il la mentionnait constamment et parce que Dieu lui avait ordonné de lui annoncer la bonne nouvelle de la disposition pour elle de pierres précieuses dans le Paradis. Et à chaque fois qu'il sacrifiait un mouton, il en envoyait une partie à toute personne ayant fait partie de ses amis intimes. À maintes reprises, je lui ai dit : " On dirait qu'il n'y a jamais eu d'autre femme sur terre à part Khadîjah".

Une fois, alors qu'`Â'ishah se plaignait et demandait pourquoi il parlait aussi bien d'une "veille femme de Qoraïsh", le prophète fut blessé et dit : " Elle fut la femme qui crut en moi alors que les autres me rejetèrent. Quand les gens me traitaient de menteur, elle affirmait ma sincérité. Lorsque je fus abandonné, elle dépensa sa fortune pour alléger le fardeau de mon chagrin... "

Malgré cette jalousie qui n'était guère destructrice, `Â'ishah avait l'âme généreuse et patiente. Elle supporta la pauvreté dans le foyer du Prophète ainsi que la faim qui duraient souvent de longues périodes. Pendant plusieurs jours, aucun feu n'était allumé dans la demeure très pauvrement meublée du Prophète — paix et bénédictions sur lui — pour cuisiner ou préparer du pain, et ils se nourrissaient surtout de dattes et d'eau. La pauvreté ne fut pas une cause d'humiliation ou de chagrin pour elle ; se contenter du peu qu'elle avait, quand cela fut nécessaire, ne troubla en rien son style de vie.

Une fois, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — se tint à l'écart de ses femmes pendant un mois car elles l'avaient chagriné en lui demandant ce qu'il ne possédait pas. Ceci se passa après l'expédition de Khaïbar quand l'accroissement des richesses aiguisa leur appétit pour les présents. Lorsqu'il revint de cette retraite qu'il s'était imposé, il alla tout d'abord chez `Â'ishah. Elle se réjouit de le voir mais il avait reçu une révélation qui lui imposait de lui donner deux possibilités. Puis il récita les versets :

"O Prophète ! Dis à tes femmes : Si vous désirez la vie de ce bas monde et ses ornements, alors venez et je vous accorderai ces biens, et je vous laisserai libres. Mais si vous recherchez Dieu et son Messager ainsi que la réussite dans l'au-delà, alors Dieu vous a préparé une immense récompense pour ce que vous avez fait de bien".

La réponse de `Â'ishah fut la suivante :

" En vérité, je recherche Dieu et son Messager ainsi que la réussite dans l'au-delà " et sa réponse fut suivie par celles de toutes les autres.

Elle resta fidèle à son choix durant toute la vie du Prophète — paix et bénédictions sur lui — et après. Plus tard, lorsque les musulmans eurent accès à de grandes richesses, on lui offrit un don de cent milles dirhams. Elle était en état de jeûne lorsqu'elle reçut cet argent et elle le distribua entièrement aux pauvres et aux nécessiteux alors qu'elle n'avait aucune provision chez elle. Peu de temps après, une servante lui dit : " peux-tu acheter de la viande pour un dirham afin de rompre ton jeûne ? ". " Si je m'en étais souvenu, je l'aurais fait " dit-elle.

L'affection du Prophète — paix et bénédictions sur lui — pour `Â'ishah dura jusqu'à la fin. Pendant sa maladie, après suggestion de ses femmes, il resta dans ses appartements. La plupart du temps, il restait allongé sur un matelas, la tête reposant sur la poitrine ou les genoux de la Mère des Croyants `Â'ishah. C'est elle qui pris un siwâk auprès de son frère, le mâcha afin de le ramollir et le donna au Prophète — paix et bénédictions sur lui —. Malgré sa faiblesse, il frottait ses dents avec de façon vigoureuse. Peu de temps après, il perdit conscience et `Â'ishah pensa que c'était la mort qui était arrivée, mais il ouvrit les yeux une heure plus tard.

`Â'ishah est celle qui a rapporté pour nous ces moments d'agonie de l'homme le plus honoré de la création d'Allah, son Messager bien-aimé — paix et bénédictions sur lui —.

Quand il ouvrit les yeux encore une fois, `Â'ishah se rappela qu'il lui avait dit : "Aucun Prophète n'est emporté par la mort, jusqu'à que sa place au Paradis lui soit montrée et que le choix de vivre ou de mourir lui soit donné".

" Maintenant, il ne nous choisira pas " se dit-elle, quand elle l'entendit murmurer : " Avec l'Assemblée suprême au Paradis, avec ceux à qui Dieu a donné ses faveurs, les prophètes, les martyrs et les droits... ". Puis elle l'entendit encore murmurer : " O Seigneur, avec l'Assemblée suprême ", et ce furent les derniers mots qu'elle l'entendit prononcer. Progressivement, sa tête se fit plus lourde sur sa poitrine et d'autres personnes dans la pièce se mirent à se lamenter, puis, `Â'ishah posa sa tête sur un oreiller et les rejoignit dans leurs lamentations.

Sur le sol de la chambre de `Â'ishah, près du matelas où était allongé le Prophète, on creusa la tombe où il fut enterré dans une profonde tristesse et un grand chagrin.

`Â'ishah vécut environ cinquante ans après la mort du Prophète — paix et bénédictions sur lui —. Elle fut sa femme durant dix années. La plupart de son temps passa dans l'apprentissage et l'acquisition du savoir des deux plus importantes sources de la guidance d'Allah ; Le Coran et la Sunnah de son Prophète — paix et bénédictions sur lui —. `Â'ishah fut parmi les trois femmes (les deux autres furent Hafsah et Umm Salamah) qui mémorisèrent la Révélation. Tout comme Hafsah, elle eut son propre manuscrit du Coran après la mort du Prophète — paix et bénédictions sur lui —.

En ce qui concerne les Hadiths ou les dires du Prophète — paix et bénédictions sur lui —, `Â'ishah est une des quatre personnes (les trois autres étant Abû Hurayrah, Abdullah Ibn `Umar et Anas ibn Malik) qui transmirent plus de deux milles hadîths. Nombreux sont les récits concernant des aspects intimes de la personnalité du Prophète que seule une personne dans la position de `Â'ishah aurait pu connaître. Le plus important, c'est que sa connaissance des hadiths fut transmise par écrit par au moins trois personnes, dont son neveu `Urwah qui devint un des plus grands savants de la génération suivant celle des compagnons.

Beaucoup des compagnons du Prophète et de leurs successeurs ont bénéficié du savoir de `Â'ishah. Abû Mûsâ Al-Ash`arî dit une fois : "Si les compagnons du Messager de Dieu — paix et bénédictions sur lui — rencontraient quelque difficulté que ce soit sur un sujet précis, ils interrogeaient `Â'ishah".

Son neveu `Urwah affirma qu'elle était brillante, non seulement en matière de Fiqh, mais aussi en médecine et en poésie. Beaucoup des compagnons du Prophète — paix et bénédictions sur lui — sont venus lui demander conseil à propos de questions d'héritage qui requièrent un fort esprit matheux. Les savants la considèrent comme faisant partie des premiers Fuqaha (Jurisconsultes) de l'Islam avec d'autres personnes telles que `Umar Ibn Al-Khattâb, `Ali et Abdullâh Ibn `Abbâs. En ce qui concerne son immense savoir, cette parole du Prophète est rapportée : " Apprenez une partie de votre religion (din) auprès de la humayrâ - fille rousse". "Humayra", voulant dire "Rousse", était une épithète donnée à `Â'ishah par le Prophète — paix et bénédictions sur lui —.

`Â'ishah ne possédait pas seulement le savoir, mais elle fut également très active au niveau de l'éducation et des réformes sociales. En tant que professeur, elle avait une façon de s'exprimer claire et persuasive et ses capacités oratoires furent décrites par Al-Ahnaf en des termes superlatifs. Il dit : " J'ai entendu des discours d'Abû Bakr, `Umar, Uthman et `Alî et des Califes jusqu'à ce jour, mais je n'ai jamais entendu de discours plus persuasifs et aussi beaux que ceux qui sont sortis de la bouche de `Â'ishah".

Hommes et femmes venaient de loin pour profiter de son savoir. Il est dit qu'il y avait plus de femmes que d'hommes. En plus de répondre à des questions, elle prenait sous sa garde les garçons et les filles, nombre d'entre eux étant orphelins, et leur enseignait avec soin. Et ceci en plus de ses proches qui recevaient une éducation de sa part. Ainsi, sa maison devint une école et une académie.

Certains de ses étudiants étaient remarquables. Nous avons déjà mentionné son neveu `Urwah comme étant un rapporteur de hadiths distingué. Parmi ses élèves femmes, il y eut `Umrah Bint `Abd Ar-Rahmân. Elle est considérée par les savants comme faisant partie des narrateurs de hadiths les plus fiables et est connue pour avoir été la secrétaire de `Â'ishah, recevant et répondant aux lettres qui lui étaient adressées. L'exemple de `Â'ishah mettant l'accent sur l'éducation et en particulier sur l'éducation des femmes musulmanes et un exemple à suivre.

Après Khadiîjah Al-Kubra (la plus grande) et Fâtimah Az-Zahrâ' (la resplendissante), `Â'ishah As-Siddîqah (la véridique) est considérée comme la meilleure femme en Islam. Du fait de sa forte personnalité, elle fut leader dans tous les domaines de la connaissance, dans la société, en politique et en matière de guerre. Elle regretta souvent son implication dans la guerre mais elle vécut assez longtemps pour retrouver la position de femme la plus respectée de son temps. Elle mourut durant l'année 58 de l'Hégire, pendant le mois de Ramadan, et comme elle l'avait requis, elle fut enterrée dans le Jannat Al-Baqî`, dans la ville illuminée, là où d'autres compagnons du Prophète sont enterrés.


Source http://www.islamophile.org/spip/article351.html
# Posté le mardi 27 février 2007 16:57
Modifié le vendredi 25 mai 2007 23:39

Jihad pour la palestine

Jihad pour la palestine
Jihad pour la Palestine : Boycottons l'ennemi !
vendredi 30 mars 2001

Voilà que la série des massacres perpétués à Jérusalem et les territoires occupés se poursuit pour son troisième mois, et les innocents broyés dans l'engrenage des tueries et de la destruction ne trouvent nul secoureur, proche ou lointain, sauf les pierres qui se précipitent vers leurs mains et qui gémissent à leurs douleurs.

Quant à leurs proches, leurs frères, leurs liens de parenté ou leurs voisins, ils n'ont cesse de les combler généreusement par des expressions d'encouragement, un peu comme ces supporters qui encouragent des joueurs de football. Et quand la lassitude s'est emparée d'eux, même les expressions d'encouragement se sont éteintes dans la gorge des spectateurs qui encouragent ces « héros », et l'Intifaadah s'est retrouvé alors, seule, sur le front, chantant comme une étrangère, le chant de l'honneur et de l'héroïsme.

La faux des tueries continue à raser les innocents, jeunes ou âgés, la sphère des orphelins et des veuves ne cesse de s'élargir, et la décision des chefs arabes de rester bouche close encourage les bêtes fauves en Israël dans les crimes auxquels ils se livrent, et ceux qui, à la Maison Blanche, ont pour métier de creuser la tombe des droits de l'homme persistent dans les pirouettes clownesques visant à inverser les réalités. Ils ont élevé les grands démons au rang d'anges dignes d'être protégés et sacralisés pour leurs crimes, et ils ont rabaissé au rang de démons ceux qui ont le droit, les propriétaires de la terre et leurs enfants innocents, et les voilà poursuivant ses derniers par le châtiment de la torture et l'égorgement.

Quel espoir garder après cela, dans un monde régi par l'anarchie, dans le soutien de celui qui subit l'injustice et la punition de l'injuste ? Le grand espoir, après Allâh Exalté Soit-Il, ne repose que sur les peuples arabes et musulmans qui doivent poursuivre leur boycott, avec plus d'efforts et d'efficacité, des marchandises américaines, et a fortiori, les marchandises israéliennes. C'est le jihâd uni que doivent accomplir ces peuples à l'heure actuelle. Et, en même temps, c'est le jihâd dont l'impact est le plus rapide et le plus efficace, et il ne coûte à ceux qui l'accomplissent que la persévérance, la détermination ferme et l'union.

Ô musulmans, ô arabes, dans les quatre coins du globe : depuis l'époque des croisades, les raisons et les preuves impliquant le jihâd n'ont jamais été aussi manifestes et aussi criantes qu'elles ne le sont aujourd'hui.

Et l'arme de jihâd que nous possédons tous, que l'on soit près ou loin, c'est le boycott. Par conséquent, c'est une obligation pour chaque musulman, sans exception, et nulle excuse n'est valable pour prendre cela à la légère ou s'en écarter.

Laissez ces marchandises et produits qui se sont infiltrées chez nous, laissez-les expirer et pourrir là où elles sont. Et ne soyez pas, en les ravivant, une cause dans la torture de vos frères sur lesquels s'abattent les fouets de l'injustice et de l'humiliation.

Tel est le soutien qu'Allâh vous a rendu possible aujourd'hui pour la religion qu'il agrée, pour les faibles et démunis parmi Ses serviteurs, à l'heure où les chefs et les gouverneurs sont dans un très profond et imperturbable sommeil.

Et si vous soutenez leur cause avec persévérance et véridicité, Allâh garantit de vous accorder Son soutien ; certes est véridique la parole d'Allâh :

« Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurément Fort et Puissant »

source http://www.islamophile.org/spip/article106.html?var_recherche=al%20bouti
# Posté le vendredi 23 février 2007 14:52

Ne faite pas à vos parent ce que vous aimeriez pas que vos enfants voudrait qu'on vous fasse

Ne faite pas à vos parent ce que vous aimeriez pas que vos enfants voudrait qu'on vous fasse
Un vieil homme fragile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.
La famille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille.
"On doit faire quelque chose avec grand-père" dit le fils. Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher"
Alors, le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin. C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois.
Lorsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de celà, les seuls mots que le couple avaient pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence.
Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: "Qu'est tu en train de fabriquer?"
Aussi gentiment le fils répondit: "Ah! je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand!"
Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire. Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe.
# Posté le mardi 26 décembre 2006 18:04

Quiz

1) Le Prophète Youssef (Joseph) était le fils de quel autre grand Prophète ?
a) Ibrahim (Abraham)
b) Ya'coub (Jacob)
c) Moussa (Moïse)

2) Quel est le nom du frère du Prophète Moussa ?
a) Lot
b) Youssef
c) Haroun (Aaron)

3) Quel Prophète est appelé "l'ami d'Allah" dans le Coran ?
a) Mouhammad
b) Ibrahim
c) 'Issa (Jésus)

4) Qui était la mère du Prophète Iss-haq (Isaac) ?
a) Hind
b) Sarah
c) Hajar

5) Qui étaient les deux fils d'Adam ?
a) Isma'il (Ismaël) et Iss-haq (Isaac)
b) Abel et Caïn
c) Zig et puce

6) La femme et le fils de quel Prophète moururent noyés ?
a) Younous (Jonas)
b) Moussa
c) Nouh (Noé)

7) A quel peuple fut envoyé le Prophète Saleh ?
a) Israël
b) Thamoud
c) 'Ad

8) Où fut jeté le Prophète Youssef alors qu'il était enfant et qui l'y jeta ?
a) Dans la rivière, par son père
b) Dans un puits, par ses frères
c) Dans une cave, par des brigands

9) Qui était le Prophète père du Prophète Soulaymane (Salomon) ?
a) Ibrahim
b) Lot
c) Daoud (David)

10) Qui, le Prophète Moussa a-t-il rencontré et accompagné un certain temps ?
a) Nouh
b) Zakaria (Zacharie)
c) Al-Khadir

11) Quel Prophète parlait le langage des animaux ?
a) 'Issa
b) Soulaymane (Salomon)
c) Saleh

12) Le Prophète 'Issa fut envoyé :
a) à l'humanité toute entière ?
b) aux fils d'Israël ?
c) aux Arabes ?

13) A quel peuple fut envoyé le Prophète Houd ?
a) 'Ad
b) Thamoud
c) Israël

14) Qu'arriva-t-il au Prophète Ibrahim quand ses ennemis le jetèrent dans le feu ?
a) le feu s'éteint tout seul
b) le feu ne brûla pas Ibrahim
c) il mourut

15) Qui fut le premier Prophète de l'histoire de l'humanité ?
a) Ibrahim
b) Adam
c) Nouh

16) Qui était la mère du Prophète Isma'il ?
a) Hajar
b) Sarah
c) Zoulaikha

17) Quel Prophète eut un poste haut-placé dans la cour du roi d'Egypte ?
a) Lot
b) Moussa
c) Youssef

18) Qui fut le dernier Prophète ?
a) Moussa
b) 'Issa
c) Mouhammad

19) Quelle reine rencontra le Prophète Soulaymane ?
a) la reine Victoria
b) la reine de Saba
c) la reine d'Egypte

20) Quel Prophète vécut à l'époque du Prophète 'Issa ?
a) Moussa
b) Yahiya (Jean-Baptiste)
c) Younous

21) Quel Prophète avait les djinns à son service ?
a) Soulaymane
b) Ibrahim
c) Youssef

22) Quel peuple le Prophète Moussa a-t-il sauvé ?
a) les Thamouds
b) les Israélites
c) les Sodomites

23) Quel Prophète a parlé directement avec Allah ?
a) 'Issa
b) Moussa
c) Mouhammad

24) Où le Prophète Youness est-il resté enfermé pendant trois jours ?
a) En prison
b) Au fond d'un puits
c) Dans le ventre d'une baleine

25) Le Prophète 'Issa était :
a) musulman ?
b) juif ?
c) chrétien

Réponses:
1) b 2) c 3) b 4) b 5) b
6) c 7)b 8) b 9) c 10) c
11) b 12) b 13) a 14) b 15) b
16) a 17) c 18) c 19) b 20) b
21) a 22) b 23) b 24) c 25) a
# Posté le mardi 26 décembre 2006 18:00